Les geekeries d'Emmanuel Gontcho

L'informatique vue par Gem

17 juin 2008

Bye bye Canal Blog

Ceci est la dernière fois que vous me lirez sur CanalBlog, en effet, je déménage vers WordPress avec ma nouvelle adresse : "gontcho.wordpress.com".

La raison est qu'étant un promoteur du Logiciel Libre, je suis dans le devoir de n'utiliser que des outils informatiques libres. Le choix est fait.

Je tiens beaucoup plus à remercier mes lecteurs dont les visites régulières m'ont toujours poussé à écrire, malgré le sérieux problème de temps et de matériel auquel je me bute encore. Je vous prie de continuer à me lire sur gontcho.wordpress.com et surtout de continuer à me proposer des améliorations ou des corrections à travers des commentaires ou des messages privés.

Soutenons toujours le libre, et si vous avez, vous aussi, un blog qui n'est pas libre, je vous conseille de suivre mon exemple afin de refléter la philosophie que nous propageons autour de nous et dans le monde à travers Internet.

Alors, bye bye CanalBlog, bienvenu sur WordPress.

Bien à vous,

Emmanuel Gontcho

Posté par gem_as_geek à 20:37 - Logiciels libres - Rétroliens [0] - Permalien [#]


14 juin 2008

Drôle !

Quand je suis fauché, les ordinateurs autour de moi tombent en panne !

Posté par gem_as_geek à 12:20 - Humour - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2008

Logiciels Libres... et l'Afrique ?

Le Logiciel Libre mis à part son côté libre qui permet à tout le monde de s'en procurer, le modifier et le redistribuer à sa guise sans toutefois retirer aux autres les mêmes les mêmes avantages, possède encore l'avantage d'avoir la majorité de ses logiciels gratuits. Les rendant ainsi accessibles à tous.

Seulement, l'accessibilité d'un logiciel n'est pas seulement facteur du prix. Les moyens par lesquels il est diffusé aussi comptent. Les logiciels libres sont presque tous (à part les systèmes d'exploitation) diffusés sur Internet. Ce choix s'explique par la relative facilité d'accès à Internet, et aussi parce que ne générant pas toujours des bénéfices, il est très difficile de les distribuer sur des supports comme des cédéroms. Mais apparemment, cette situation rend la tâche un peu plus difficile dans la diffusion des logiciels libres, parce que ce n'est pas tout le monde qui est connecté à Internet. Certains systèmes d'exploitation sont déjà livrés avec des logiciels de base comme une suite bureautique ou un logiciels de traitement d'image (je pense ici à Ubuntu), d'autres par contre, sur cédéroms, ne possèdent en plus du système de base qu'un navigateur internet (et cette fois je pense à Debian). Pour un anglophone, un cédérom Ubuntu sans logiciels supplémentaire peut dans une certaine mesure être suffisant. Mais pour un francophone, ça ne le sera pas, parce que si l'interface d'Ubuntu peut être configurée en français, les logiciels additionnels ne bénéficient pas de cet avantage sur le cédérom d'installation. Il faut recourir à Internet ou à un dépôt sur cédérom. Quant à Debian, la situation est encore plus difficile, parce que vous n'avez pas les logiciels supplémentaires. N'eût été le dévédérom que j'ai obtenu à l'achat du livre "Le Cahier de l'Admin : Debian Gnu-Linux", je n'aurai jamais eu OpenOffice et the Gimp sur Debian.

La conséquence est que dans les zones pauvres comme l'Afrique, le logiciel libre ne sait pas circuler. Internet même s'il est quand même parvenu à atteindre ces pays, n'est pas encore parvenu à rejoindre les domiciles en Afrique. Si ça ne vous coûte pas 160 dollars par moi, vous devez le recevoir avec un téléphone-modem (non compatible gnu-linux) avec une tarification à l'octet consommé. La conséquence est que l'Afrique qui devait être le plus grand bénéficiaire des logiciels libres, est celui qui le reçoit le moins.

Pour palier à ce problème, il est indispensable que des dépôts des logiciels libres (ubuntu, debian, gentoo, fedora etc.) soient aussi publié sur des cédéroms et des dévédéroms. Nous avons essayé de chercher sur internet des distributeurs de dépôts de logiciels, nous n'en avons pas trouvé. Debian et Ubuntu proposent le téléchargement gratuit de leurs dépôts sur Internet, mais mam'Africa ne sait pas télécharger. Et personne n'en vend. C'est une situation à décourager des initiatives comme celle de la fondation Maracouja qui ne sait plus trop quoi faire. Nous aurons beau parlé des logiciels libres, mais si nous ne savons pas les apporter au gens, ça ne pourra qu'être pire que le vaporware.

Par ce post, j'invite les militants du logiciel libre à étendre leur actions sur ce point, afin que les pays n'ayant pas accès à Internet puisse aussi recevoir les logiciels libres.

Posté par gem_as_geek à 11:53 - Fondation Maracouja - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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