14 juin 2008
Drôle !
Quand je suis fauché, les ordinateurs autour de moi tombent en panne !
02 avril 2008
Obsession ?
Ce matin, j'écrivais un mail à un ami dont l'objet était un livre que je devais recevoir de lui.
Seulement, j'ai écris dans l'objet : "libre" au lieu de "livre". Suis-je tant obsédé par le libre jusqu'à ce point ?
Ensuite je vérifie la disposition des touches je me rends comptes que V et B sont voisins. Simple erreur de frappe ? Peut être. Mais la touche V, je la tape avec la main gauche et la B avec la main droite. Ce qui réduit considérablement l'éventualité d'une erreur de touche. Ensuite, les autres mots contenants les V, Je les écrits sans me tromper de touche, encore moins pour les B. Conclusion : "Je sombre dans l'obsession".
Au secours !
16 mars 2008
Le méchant Geek.
Il était une fois un méchant geek au cheveux crépus qui avait des goûts bizarres jusqu'à préférer des systèmes d'exploitations dits libres qu'on appelle communément « Linux ». Il les répandait comme une peste autour de lui, et très souvent, pour rien. Il faisait un petit job qui lui donnait un peu d'argent de poches et prêchait le Libre à ses heures perdues.
Un jour qu'il n'avait rien dans ses poches, un vieillard du quartier le contact à cause de son ordinateur qui ne marchait plus bien ou plus du tout, je ne sais plus. C'était un petit soulagement pour lui, il allait recharger ses poches. Dans ce genre de cas, le méchant geek en profite pour faire des prosélytes. Mais ce jour là, il tomba sur un vieillard acharné, tenant à tout pris à conserver son système d'exploitation (les amis de TheInquirer.fr l'appelle souvent « système d'exploitation de la crédulité humaine ») et il en était à la version « 98 SE». Donc pas de « linux ». Rapidement, le méchant geek commence à s'irriter parce que le vieillard ne voulait pas comprendre et surtout, rien écouter. Le méchant geek voulait l'abandonner comme il le fait toujours, mais il craignait pour ses poches. Finalement, il renonce et accepte d'installer le système d'exploitation de la crédulité humaine, dans sa version « XP ».
Sa conscience le mordillant, il jura de ne pas lui installer un autre logiciel non libre.
A la fin, le vieillard lui demande :
Mais où je fais mon traitement de texte ?
Le méchant geek ouvre un éditeur de texte, « Write » je crois. et le vieillard de rétorquer :
Mais il est pas bien celui là !
Mais si qu'il est bien, réponds le méchant geek. Macdosoft, comme d'habitude, a fait beaucoup de progrès, il ramène tout à la simplicité. Dites moi pépé, quelles sont les fonctions que vous utilisez souvent dans votre traitement de texte ?
Le vieillard, ne comprenant pas le piège, énuméra bien les fonctions, et le méchant geek les appliqua avec le logiciel « innovateur » de Macdosoft. Le vieillard ébloui lui demanda comment il fait pour écouter la musique.
Un peu embarrassé, le méchant geek trouva tout de même une solution :
Tu ouvres le super-méga-génial menu « démarrer », et tu cliques sur « Exécuter » et (pointant une zone) dans cette zone texte tu tapes ceci : « c:\windows\system32\mplay32.exe ».
Ce qu'il fait et (selon ses dires) un lecteur multimédia « next generation » avec une interface graphique épurée capables de lire sans codecs supplémentaires tous les formats audio, surtout le format « .wav » apparait instantannément. Il lit un cd et continue l'explication.
Notre vieillard se voyait devenir immortel et posa une dernière question :
Mon petit fils Henri est un passionné de l'infographie, dans l'ancien système, il avait Photoshop 7. Que peut-il utiliser maintenant ?
Eh bien, dit le méchant geek, (rigolant au fond de son coeur), tout est inclus dans ce pack. Il vous suffit monsieur d'ouvrir « Paint », et d'y trouver, toujours avec la nouvelle philosophie d'épuration d'interface, un environnement sans égale de traitement d'image. Il est tellement puissant qu'une image d'environ 700ko met près de 30 seconde avant de s'ouvrir. Adobe dans son Photostop..
PhotoSHOP, corrige le vieillard
PhotoSHOP, ok. Je disais, Adobe multiplie inutilement des fonctions qui font très souvent la même chose. Avec ce nouveau pack, vous avez tout ce qu'il vous faut en très peu d'espace.
Le vieillard, rajeuni avec ces nouveaux outils demanda aux méchants geek la facture du service.
Pour un tel service, le vieillard paya toute sa facture, content d'appartenir enfin à la « next generation » !
Emmanuel Gontcho
15 novembre 2007
Courage Pépé, t'y arriveras
Chaque fois que je jette un coup d'oeil sur cette photo de Richard Stallman, au-delà de son sens d'humour, je vois une réalité qui passe sous nos yeux, mais que très peu de personnes comprennent, libristes ou pas. Un combat, dur comme l'ouverture de ce bidon, mais qui finira par être remporté.
Richard a commencé son combat il y a 24 ans, jour pour jour, il a fait de sa vie une bataille pour la liberté. Lui même se veut libre comme les logiciels qu'il défend. Il suffit de voir son look, qui n'a rien de celui d'un PDG d'une grosse boite de développement de logiciels. Pourtant, s'il s'était décidé d'aller dans ce sens là, il aurait certainement remporté un grand succès. Pour preuve, il a écrit des logiciels et pas les moindres, quand je pense au compilateur gnu, à Emacs. Et je vous jure qu'un compilateur, c'est plus dur à réaliser qu'un noyau !
Dans son combat, il a trouvé des compagnons de route, et la communauté dont il rêvait tant a vu le jour. Des individus du monde entier entrain de s'entraider. Quel mal y a-t-il à rêver d'un avenir meilleur ? D'un monde parfait ?
Ce qui caractérise ce mouvement, c'est la liberté, l'égalité et la fraternité, selon ses propres mots. Dès qu'on a compris ce que sont les logiciels libres, on en devient un militant, de facto. Mais il y a encore du chemin à faire. Beaucoup de logiciels ne sont pas encore libres, comme beaucoup de firmwares et les pilotes de périphériques. Mais nous sommes certains que cette situation changera, et dans pas longtemps. En attendant la venue de Hurd, le noyau made in Free Software Foundation, qui s'annonce plus mortel que Linux, continuons de travailler sur ce que nous avons et à élargir la liberté à tous les humains.
Alors, à Richard Stallman je répète : "Courage Pépé, t'y arriveras" et j'ajoute : "T'es plus seul, l'Afrique aussi est à côté de toi".
11 octobre 2007
WGA ! J't'adore
Chaque fois que j'allume l'ordinateur du nouveau bureau auquel on m'a affecté, bon sang que je bondi de joie à la limite de l'envie de crier 'Alléluia !' quand je vois sur mon écran un message à moi destiné, venant de Microsoft, mais ils m'adorent ces gens là. Voici l'intégralité du message :
Pourquoi faire semblant hein Microsoft, la plupart des entreprises se foutent de ta gueule et utilisent abusivement ton système d'exploitation. Au lieu de le verrouiller, tu te contentes de leur dire bonjour chaque matin ! Tu sais comme moi que si tu le fais, tout le monde te laisseras tomber. Alors arrêtes de les saluer d'une façon si impoli. Passe à l'action, fais toi respecter, montre ta virilité. Et moi dans l'entre-temps, je prêche l'évangile de la liberté, du zéro-virus, de la sécurité que seul la plateforme Linux nous offre. Continue de dormir. Nous arrivons !
10 septembre 2007
GNU/Linux. Polygame ?
Juste pour sourire un peu.
En république démocratique du Congo, il a existé une époque entre les années 60-70 où des individus menant une vie ostentatoire se plaisaient à avoir plus d'un bureau d'affaire, et cela semblait leur donner de l'importance aux yeux de leurs proches.
Quand vous voulez les voir, ils vous disent de les rejoindre à leur premier, deuxième ou troisième bureau. Le comble c'est que la majorité étaient polygames. Puisque la polygamie n'est jamais un problème gênant en Afrique, les gens se sont aussi plu à appeler les femmes d'un polygame les "bureaux".
Ainsi, lorsque vous entendez un congolais dire du femme mariée qu'elle est un premier, ou deuxième bureau, ou plus, sachez que cette femme est mariée à un polygame.
C'est en pensant à cette histoire que j'ai souri en voyant les différentes interfaces des Linux disposer de plusieurs bureaux sur lesquels on peut placer plusieurs fenêtres pour mieux les gérer.
Alors, Linux, polygame ?



